• CCE-12 - Pièce 3

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    LRAR "Radiation de JPQ" : Mentir sans vergogne…

     

    Les remarques formulées dans le document précédent s'appliquent évidemment de la même façon ici, l'acte d'accusation étant à quelques mots près le même.

     

    Quant à ma "ligne de défense", je suis bien en peine de l'expliciter, car il faudrait pour cela que les griefs aient un minimum de consistance. Or je ne trouve que des affirmations non étayées, ne comportant aucun élément précis auquel je pourrais répondre. Par contre, elles sont redevables d'un recours judiciaire pour insultes et injures publiques.

    En particulier, il est fait état de façon répétée d'une "volonté de dénigrement" de personnes, ce qui est une accusation grave qu'on ne saurait proférer ainsi sans un minimum d'arguments et preuves à l'appui, sauf à se rendre ostensiblement coupable de "volonté manifeste de déconsidération".

    Quant à "l'abus du droit de critiquer la gestion de l'association", cette qualification est révélatrice de la façon dont la présidente conçoit le rôle des administrateurs. S'exprimer sur les orientations et sur la gestion de l'association est précisément leur fonction, c'est ce qui justifie leur engagement. FV n'a jamais voulu admettre qu'ils n'étaient pas ici uniquement pour l'écouter se féliciter de ses exploits, la congratuler chaleureusement et signer aveuglément les procès-verbaux. Pour elle, le simple fait de vouloir exercer ce droit - qui, surtout, est leur devoir - est en lui-même un "abus" de ce droit !!

    Autre boomerang lancé inconsidérément par FV, le prétexte du non-paiement de cotisation témoigne de la mauvaise foi de l'auteur de cette accusation (cf. Document 14 ci-après), confirme qu'il s'agit bien d'une affaire montée délibérément et accentue la gravité de ces manœuvres encore plus infâmes qu'infamantes.

    Cet acharnement personnel à nuire à la réputation d'autrui est préoccupant. D'autant plus que ces agissements ad hominem se doublent d'une imposture consistant à prétendre les commettre au nom de l'institution. Tout ceci relève des tribunaux de la République et non de cette instance saisie indûment.

    Circonstance aggravante, FV abuse aussi de la bonne foi des membres encore jugés "sains" du Conseil pour tenter de s'assurer leur complicité par des manœuvres dolosives.

    Quant à la logique élémentaire qui sous-tend cette démarche, elle peut se résumer ainsi : "Je t'ai ordonné de démissionner, tu as refusé : ce refus justifie ta radiation". Reformulé ainsi, cela passe mal. Il va donc falloir construire un récit plus efficace. Nous allons voir (Pièce 4) comment FV s'y prend, ici comme ailleurs, pour que ce qui défie le bon sens puisse passer auprès d'interlocuteurs honnêtes et non avertis.

     

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